Ca y est, j'ai enfin ce sacrosaint bac de merde.
Ce truc a la con pour lequel il a fallu que jpasse tant de temps assis le cul sur une chaise à disserter sur des sujets plus pourris les uns que les autres [je pense notamment au sujet d'anglais sur l'addiction aux jeux vidéos, plus subjectif tu meurs (sauf si tu t'appele Jean-Pierre Elkabbach lol)].
J'ai passé la moitié de ma scolarité depuis la 4e à dire à tout le monde "une note, c'est de l'encre sur un bout de papier, ça changera pas ta vie".
Pourtant je me suis surpris à rager quand j'ai vu qu'il me manquait 24 points de merde pour avoir une mention TB avec thunes à la clé (150 ¤ a la banque, bourses du mérite...).
Quand on sait que certains, encore hier, s'arrachaient à s'éviter une année de plus au lycée, comment ne pas avoir envie de me fouttre une tarte.
J'aurais pu bosser, fermer ma gueule devant les profs, m'éviter une liste ahurissante d'absences par trimestre, et je l'aurais eu, ma mention TB, avec probablement une grande école à la clé.
Seulement voilà, dans ma vie, j'ai fait le choix de profiter, de trainer les rues, squatter devant le lycée plutot qu'a l'intérieur.
Et, au fil du temps et des rencontres, j'ai parlé à des gens qui m'ont fait prendre conscience qu'il existe une alternative aux jolis cursus espérés par papa et maman (surtout maman dans mon cas).
Des riches, des pauvres, des noirs, des blancs, des arabes, italiens, portugais, polonais, chinois, martiniquais, réunionais, mauriciens, chaumeurs, employés, interimaires...
Des lycéens du technique, des lycéens du publique, des lycéens du privé.
Des gars qui font la fête dans des caves en soundsystem, et d'autres qui vont en club au zoo.
Des électeurs de droite, de gauche, du centre, d'extrème gauche.
Des êtres humains..
Je discutais il n'y a pas si longtemps, avec une amie (même si on se connait pas beaucoup :) ) des regrets qu'on peut avoir, des rèves qu'on a de refaire le passé.
Bah moi, franchement, je regrette rien, même si l'année prochaine j'ai pas cette foutue bourse.
Parce qu'au contact de tous ces gens, je me suis ouvert l'esprit. Je me suis rendu compte qu'il y à des choses plus importantes que ma petite personne, réussir mes études, ma carrière, ma famille, et moi moi moi.
Ya des gens autour, jsuis heureux d'en avoir connu autant, et j'espere en connaitre d'autres (on verra ce que donne la Fac).
Chaque vie est une route, chaque rencontre une intersection. Jroule a mon allure, et jvous laisse la priorité, jsuis pas préssé d'arriver :).
Ce truc a la con pour lequel il a fallu que jpasse tant de temps assis le cul sur une chaise à disserter sur des sujets plus pourris les uns que les autres [je pense notamment au sujet d'anglais sur l'addiction aux jeux vidéos, plus subjectif tu meurs (sauf si tu t'appele Jean-Pierre Elkabbach lol)].
J'ai passé la moitié de ma scolarité depuis la 4e à dire à tout le monde "une note, c'est de l'encre sur un bout de papier, ça changera pas ta vie".
Pourtant je me suis surpris à rager quand j'ai vu qu'il me manquait 24 points de merde pour avoir une mention TB avec thunes à la clé (150 ¤ a la banque, bourses du mérite...).
Quand on sait que certains, encore hier, s'arrachaient à s'éviter une année de plus au lycée, comment ne pas avoir envie de me fouttre une tarte.
J'aurais pu bosser, fermer ma gueule devant les profs, m'éviter une liste ahurissante d'absences par trimestre, et je l'aurais eu, ma mention TB, avec probablement une grande école à la clé.
Seulement voilà, dans ma vie, j'ai fait le choix de profiter, de trainer les rues, squatter devant le lycée plutot qu'a l'intérieur.
Et, au fil du temps et des rencontres, j'ai parlé à des gens qui m'ont fait prendre conscience qu'il existe une alternative aux jolis cursus espérés par papa et maman (surtout maman dans mon cas).
Des riches, des pauvres, des noirs, des blancs, des arabes, italiens, portugais, polonais, chinois, martiniquais, réunionais, mauriciens, chaumeurs, employés, interimaires...
Des lycéens du technique, des lycéens du publique, des lycéens du privé.
Des gars qui font la fête dans des caves en soundsystem, et d'autres qui vont en club au zoo.
Des électeurs de droite, de gauche, du centre, d'extrème gauche.
Des êtres humains..
Je discutais il n'y a pas si longtemps, avec une amie (même si on se connait pas beaucoup :) ) des regrets qu'on peut avoir, des rèves qu'on a de refaire le passé.
Bah moi, franchement, je regrette rien, même si l'année prochaine j'ai pas cette foutue bourse.
Parce qu'au contact de tous ces gens, je me suis ouvert l'esprit. Je me suis rendu compte qu'il y à des choses plus importantes que ma petite personne, réussir mes études, ma carrière, ma famille, et moi moi moi.
Ya des gens autour, jsuis heureux d'en avoir connu autant, et j'espere en connaitre d'autres (on verra ce que donne la Fac).
Chaque vie est une route, chaque rencontre une intersection. Jroule a mon allure, et jvous laisse la priorité, jsuis pas préssé d'arriver :).