En cette période électorale (non non jsuis pas en retard, il reste encore des élections), être de "gauche" se résume, pour mon entourage et d'apres les avis que j'en vois a la télévision, à être la victime d'une idéologie archaïque et complètement déphasée par rapport a notre actualité.
Croire qu'il est possible de redistribuer les richesses de manière a ce que personne ne meure de faim relève pour une grande partie de notre population de la pure utopie.
Penser qu'un autre monde est possible où le libéralisme serait bridé et le capitalisme controlé pour que les profits des grandes entreprises ne passent plus avant l'emploi de pauvres gens est devenu ringard et absurde.
Attribuer au capitalisme sauvage les grands maux de notre époque est maintenant de la mauvaise foi.
Le mot d'ordre semble être devenu "marche ou crève".
En bref, être de gauche, c'est être un utopiste borné qui refuse de voir la réalité en face.
Eh bien alors, j'en suis.
Et quand bien même je serais le dernier, seul sur mon île avec ma rose et mon drapeau couvert de slogans de Mai68, je resterai fidèle a mes convictions.
Parce que, je ne sais pas pour vous, mais un patron qui part avec des millions d'euros de prime de départ alors qu'il à fait licencier des centaines d'employés, je trouve pas ça normal.
Je sais pas pour vous, mais un homme qui fait sa fortune avec l'argent de ses fans et qui se barre en Suisse ou en Belgique pour ne pas avoir a rendre a ces fans la monnaie de leur pièce, je trouve ça dégueulasse.
Je sais pas pour vous, mais je pense sérieusement que si on n'impose pas les successions la société sera figée entre une noblesses et des pauvres, et dans mes cours d'histoire celà s'appele le moyen-âge, et ce n'est pas sous couvert d'appelations modernes que le principe changera. Quand la partie est finie, on redistribue les cartes, sinon tout le monde n'a pas la même chance de gagner.
Je veux croire qu'une autre société est possible.
Je n'ai pas de modèle achevé de société a opposer au capitalisme qui régit actuellement notre monde.
Je veux simplement continuer a espérer que pour tout être humain est capable de compassion.
J'entend d'ici les Pros-VGE "t'as pas le monopole du..."ouioui je sais, mais je suis un fervent défenseur de la déclaration universelle des droits de l'homme, dans laquelle est stipulée que tous les être humains naissent libres et égaux.
Et ainsi, parce que la moitié d'un peuple l'aurait décidé, je serais libre d'aller et venir sur le territoire français parce que j'ai eu le bol d'y naître, et un type dont le rêve est d'améliorer son quotidien et d'accéder a la liberté ne le pourrait pas, parce que "pas de chance t'avais qu'a naître ici".
N'importe quoi !
Alors bien sur, l'idée n'est pas d'accepter en France tous les immigrés qui voudraient y rentrer, c'est pas humainement possible, l'idée serait de faire en sorte que les gens soient heureux dans leurs pays et n'aient envie de venir chez nous que par curiosité.
"On"(devinez qui) ne les taxerait alors plus de n'aimer la France que pour ses allocs.
Et faire en sorte que ces gens soient heureux, ca passe par une redistribution des richesses.
Evidemment, voter pour ségolène Royal ou Olivier Besancenot ne transformera pas la Terre en paradis. Les transformations se font lentement. Ce qui est sur, c'est que ce n'est pas Nicolas qui nous rapprochera de cet idéal d'équité. Ce qu'il faut c'est que tous ensembles, on arrive a y croire.
Que tous ensemble, on rève à construire tous un monde meilleur. Le combat de la gauche n'aura de sens et d'efficacité qu'avec un soutient populaire sans faille, pas avec seulement 53%.
A priori, être de gauche relève de l'utopie, mais quand on y réfléchit bien, c'est a terme la seule solution viable. Et gardez a l'esprit qu'un gouvernement ne fait pas fléchir une nation. C'est pas Sarkozy, si motivé qu'il soit, qui va faire changer tous les américains d'idée sur la guerre en Irak. On s'en fout de qui est élu.
Sarkozy n'est là que pour 5 ans, je me bat pour un idéal qui traverse les siècles.
Ce qui importe c'est donc les idées, et voici les miennes :
Je veux qu'aucune invention de l'homme n'échappe a son contrôle (mondialisation, capitalisme, assurances).
Je suis _pour_ le droit de grève, SANS service minimum (sauf pour les hopitaux), je m'évertue de faire respecter au quotidien les droits de la femme, je suis résolument anti-nucléaire, anti-impérialiste, je suis contre les privatisations notamment en ce qui concerne l'énergie et les transports, car là vie d'être humains ne se résume pas à la simple idée de faire des économies, en utilisant par exemple moins d'eau pour refroidir les réacteurs, ou en employant moins d'ouvriers attachés à l'entretien des voies férrées.
Contre les assurances privées, qui investissent notre argent dans le seul but de le faire fructifier, et n'ont donc pas de sentiments pour les dégats humains que celà peut causer.
Je suis pour la sécurité sociale, pour tous et sans restrictions.
Je suis pour l'égalité des chances au travail, pour la récompense du travail et non pas la récompense du placement sans rien fouttre (ah oui, parce que j'ai ptet pas le monopole du coeur, mais vous n'avez pas le monopole de la vertu, avec le travail et la famille que Nicolas prétend être le seul à défendre).
Voici mes idées.
Si les votres s'en rapprochent, alors dites le : je suis utopiste, je suis ringard, je suis borné, et j'ai pas les pieds sur terre.
Si vous vous reconnaissez dans les valeurs que je viens de décrire, soyez "décomplexés", repétez-le, haut et fort, sans arrêt, sans aucune gène ni aucune honte :
Croire qu'il est possible de redistribuer les richesses de manière a ce que personne ne meure de faim relève pour une grande partie de notre population de la pure utopie.
Penser qu'un autre monde est possible où le libéralisme serait bridé et le capitalisme controlé pour que les profits des grandes entreprises ne passent plus avant l'emploi de pauvres gens est devenu ringard et absurde.
Attribuer au capitalisme sauvage les grands maux de notre époque est maintenant de la mauvaise foi.
Le mot d'ordre semble être devenu "marche ou crève".
En bref, être de gauche, c'est être un utopiste borné qui refuse de voir la réalité en face.
Eh bien alors, j'en suis.
Et quand bien même je serais le dernier, seul sur mon île avec ma rose et mon drapeau couvert de slogans de Mai68, je resterai fidèle a mes convictions.
Parce que, je ne sais pas pour vous, mais un patron qui part avec des millions d'euros de prime de départ alors qu'il à fait licencier des centaines d'employés, je trouve pas ça normal.
Je sais pas pour vous, mais un homme qui fait sa fortune avec l'argent de ses fans et qui se barre en Suisse ou en Belgique pour ne pas avoir a rendre a ces fans la monnaie de leur pièce, je trouve ça dégueulasse.
Je sais pas pour vous, mais je pense sérieusement que si on n'impose pas les successions la société sera figée entre une noblesses et des pauvres, et dans mes cours d'histoire celà s'appele le moyen-âge, et ce n'est pas sous couvert d'appelations modernes que le principe changera. Quand la partie est finie, on redistribue les cartes, sinon tout le monde n'a pas la même chance de gagner.
Je veux croire qu'une autre société est possible.
Je n'ai pas de modèle achevé de société a opposer au capitalisme qui régit actuellement notre monde.
Je veux simplement continuer a espérer que pour tout être humain est capable de compassion.
J'entend d'ici les Pros-VGE "t'as pas le monopole du..."ouioui je sais, mais je suis un fervent défenseur de la déclaration universelle des droits de l'homme, dans laquelle est stipulée que tous les être humains naissent libres et égaux.
Et ainsi, parce que la moitié d'un peuple l'aurait décidé, je serais libre d'aller et venir sur le territoire français parce que j'ai eu le bol d'y naître, et un type dont le rêve est d'améliorer son quotidien et d'accéder a la liberté ne le pourrait pas, parce que "pas de chance t'avais qu'a naître ici".
N'importe quoi !
Alors bien sur, l'idée n'est pas d'accepter en France tous les immigrés qui voudraient y rentrer, c'est pas humainement possible, l'idée serait de faire en sorte que les gens soient heureux dans leurs pays et n'aient envie de venir chez nous que par curiosité.
"On"(devinez qui) ne les taxerait alors plus de n'aimer la France que pour ses allocs.
Et faire en sorte que ces gens soient heureux, ca passe par une redistribution des richesses.
Evidemment, voter pour ségolène Royal ou Olivier Besancenot ne transformera pas la Terre en paradis. Les transformations se font lentement. Ce qui est sur, c'est que ce n'est pas Nicolas qui nous rapprochera de cet idéal d'équité. Ce qu'il faut c'est que tous ensembles, on arrive a y croire.
Que tous ensemble, on rève à construire tous un monde meilleur. Le combat de la gauche n'aura de sens et d'efficacité qu'avec un soutient populaire sans faille, pas avec seulement 53%.
A priori, être de gauche relève de l'utopie, mais quand on y réfléchit bien, c'est a terme la seule solution viable. Et gardez a l'esprit qu'un gouvernement ne fait pas fléchir une nation. C'est pas Sarkozy, si motivé qu'il soit, qui va faire changer tous les américains d'idée sur la guerre en Irak. On s'en fout de qui est élu.
Sarkozy n'est là que pour 5 ans, je me bat pour un idéal qui traverse les siècles.
Ce qui importe c'est donc les idées, et voici les miennes :
Je veux qu'aucune invention de l'homme n'échappe a son contrôle (mondialisation, capitalisme, assurances).
Je suis _pour_ le droit de grève, SANS service minimum (sauf pour les hopitaux), je m'évertue de faire respecter au quotidien les droits de la femme, je suis résolument anti-nucléaire, anti-impérialiste, je suis contre les privatisations notamment en ce qui concerne l'énergie et les transports, car là vie d'être humains ne se résume pas à la simple idée de faire des économies, en utilisant par exemple moins d'eau pour refroidir les réacteurs, ou en employant moins d'ouvriers attachés à l'entretien des voies férrées.
Contre les assurances privées, qui investissent notre argent dans le seul but de le faire fructifier, et n'ont donc pas de sentiments pour les dégats humains que celà peut causer.
Je suis pour la sécurité sociale, pour tous et sans restrictions.
Je suis pour l'égalité des chances au travail, pour la récompense du travail et non pas la récompense du placement sans rien fouttre (ah oui, parce que j'ai ptet pas le monopole du coeur, mais vous n'avez pas le monopole de la vertu, avec le travail et la famille que Nicolas prétend être le seul à défendre).
Voici mes idées.
Si les votres s'en rapprochent, alors dites le : je suis utopiste, je suis ringard, je suis borné, et j'ai pas les pieds sur terre.
Si vous vous reconnaissez dans les valeurs que je viens de décrire, soyez "décomplexés", repétez-le, haut et fort, sans arrêt, sans aucune gène ni aucune honte :
"JE SUIS DE GAUCHE"

